Carpineto, Farnito Cabernet-Sauvignon, IGT 2007
Benoit-Guy Allaire adorait le cabernet sauvignon et un de ses vins fétiches était le Farnito de la maison Toscane Carpineto. BGA recueillait différents millésimes de ce vin, car il désirait organiser une verticale de ce vin lors d’une Grande Dégustation de l’Académie du vin de l’Outaouais (AVO). Ses amis ont terminé le travail et lors de la Grande Dégustation de l’AVO du 24 septembre 2014, dix millésimes du Farnito ont été dégustés (1999 à 2009, excluant le millésime 2002).
Le vin de la soirée a été le 2007. Avant de décrire celui-ci, quelques conclusions sur le thème de la soirée méritent d’être notées. Premièrement, pour un vin de cette gamme de prix ($30 et moins), il offre beaucoup. Les millésimes 1999 à 2005 démontraient une évolution des arômes et davantage de complexité que les plus récents, sans toutefois démontrer de la fatigue (ou manque de fruit). Ce vin peut donc vieillir facilement 10 ans tout en étant délicieux dans sa jeunesse. Deuxième constatation, le producteur réussit un vin de qualité tout en finesse avec une régularité impressionnante. Malgré la tendance populaire à boiser généreusement et/ou à produire des vins à forte extraction en d’alcool et en concentration de fruit, tous les millésimes dégustés de ce vin permettaient à l’amateur d’identifier le cépage ainsi que le terroir toscan. Tous avaient un bel équilibre entre tannins, acidité, alcool et fruit.
Le Farnito 2007 abordait une brillante couleur rubis opaque. Le vin laissait des larmes épaisses sur les parois du verre, davantage que tout autres millésimes dégustés. Le nez était légèrement refermé, permettant néanmoins de percevoir un beau dosage de bois neuf, de fruits noirs et suggérant une concentration de saveurs. En bouche, le vin était jeune en personnalité : texture onctueuse, beaux tannins, très bel équilibre et finale très longue. Les saveurs étaient cohérentes avec les arômes. Très beaux vins. 93/100
Philippe Muller
mardi 13 janvier 2015
vendredi 14 novembre 2014
Quintarelli Giuseppe Valpolicella Classico Superiore 2000
Club du mercredi de Marcel Lachaine, le 12 novembre 2014
Un vin d’un niveau de complexité rarement vu. De couleur « ruby » et légèrement brouillée, on aurait cru un grand Barbaresco d’une vingtaine d’années à la teinte... Au niveau olfactif, des arômes d’anis étoilé, de cerise , de fraise très mure le tout avec un niveau de détail et de complexité très élevé tout en maintenant une finesse extrême. En bouche, une superbe structure équilibrée a fait de ce vin un bijou de dégustation. Des saveurs complexes, détaillées et raffinées de petit fruit et de noyau étaient parfaitement intégrés et en longueur. Pour conclure, un très grand vin qui a réussi à faire sa place entre plusieurs autres très grands dégustés lors de ce club du mercredi. Un gros merci à Marcel qui nous a ouvert sa cave sans compter afin de nous faire vivre une soirée de dégustation exceptionnelle.
Philippe Richer
Un vin d’un niveau de complexité rarement vu. De couleur « ruby » et légèrement brouillée, on aurait cru un grand Barbaresco d’une vingtaine d’années à la teinte... Au niveau olfactif, des arômes d’anis étoilé, de cerise , de fraise très mure le tout avec un niveau de détail et de complexité très élevé tout en maintenant une finesse extrême. En bouche, une superbe structure équilibrée a fait de ce vin un bijou de dégustation. Des saveurs complexes, détaillées et raffinées de petit fruit et de noyau étaient parfaitement intégrés et en longueur. Pour conclure, un très grand vin qui a réussi à faire sa place entre plusieurs autres très grands dégustés lors de ce club du mercredi. Un gros merci à Marcel qui nous a ouvert sa cave sans compter afin de nous faire vivre une soirée de dégustation exceptionnelle.
Philippe Richer
mercredi 12 novembre 2014
Ridge Santa Cruz Mountain Estates 2006
Ce vin fut présenté par Mohamed Nouhi dans une volée de quatre vins en compagnie de deux vins de la rive droite bordelaise et un Toscana IGT d’assemblage bordelais. Le Ridge Santa Cruz
est composé de 56% de Cabernet Sauvignon, 42 % de merlot et 2% de Petit Verdot.
Une robe grenat foncé avec de très légers reflets pourpres sur la couronne nous laisse entrevoir
un vin encore jeune et puissant. Un nez de mûres, de fruits noirs et de cassonade se présente
dès l’ouverture de la bouteille. Après quelques minutes, les cerises au marasquin, le chocolat et l’encre s’ajoutent pour donner au nez une belle complexité. L’attaque est bien évidemment sur
le fruit, mais ce vin, bien que puissant, montre de la subtilité et un peu de retenue. L’acidité et les tannins mettent bien en valeur ce très beau fruit. Les tannins sont déjà très souples. La bouche est gourmande mais pas lourde. On ne retrouve pas dans ce vin la surmaturité du raisin que l’on retrouve dans plusieurs vins californiens. La fin de bouche est de longue à très longue. Ce vin fut le vin de la soirée, grâce à son équilibre irréprochable. Il pourra sans doute tenir la
route encore longtemps et continuer à développer davantage de finesse.
Denis Desjardins
est composé de 56% de Cabernet Sauvignon, 42 % de merlot et 2% de Petit Verdot.
Une robe grenat foncé avec de très légers reflets pourpres sur la couronne nous laisse entrevoir
un vin encore jeune et puissant. Un nez de mûres, de fruits noirs et de cassonade se présente
dès l’ouverture de la bouteille. Après quelques minutes, les cerises au marasquin, le chocolat et l’encre s’ajoutent pour donner au nez une belle complexité. L’attaque est bien évidemment sur
le fruit, mais ce vin, bien que puissant, montre de la subtilité et un peu de retenue. L’acidité et les tannins mettent bien en valeur ce très beau fruit. Les tannins sont déjà très souples. La bouche est gourmande mais pas lourde. On ne retrouve pas dans ce vin la surmaturité du raisin que l’on retrouve dans plusieurs vins californiens. La fin de bouche est de longue à très longue. Ce vin fut le vin de la soirée, grâce à son équilibre irréprochable. Il pourra sans doute tenir la
route encore longtemps et continuer à développer davantage de finesse.
Denis Desjardins
mardi 7 octobre 2014
Viña Santa Rita Cabernet Sauvignon Casa Real 1999
Cela faisait belle lurette que le dévoilement d’un vin provoqua un tel émoi à l’AVO. Notre ami Louis Grignon débuta la saison en force lors de notre premier Club du mercredi de l’année, en nous présentant des vins sous la thématique « Cépages bordelais ». À la stupéfaction de tous, c’est ce chilien de la maison Santa Rita qui remporta la palme du vin de la soirée avec 15 votes sur 16. Quelle belle découverte! L’évolution aromatique de ce cabernet a été absolument fascinante. Des commentaires de toutes sortes allant de fermé, puis très fruité et finalement complexe, le reflète bien. Une décantation de quelques heures est fortement recommandée. En bouche, le vin est souple et complexe. Il est rempli de notes épicées, de fruits noirs très murs, de quelques soupçons de café et de chêne légèrement vanillé. Un vin équilibré qui possède des tanins très élégants et une superbe concentration qui le rend très harmonieux.
Il est élaboré à partir de vignes âgées d’environ 40 ans, seulement dans les millésimes exceptionnels et passe au moins 14 mois en barriques neuves de chêne français. Donc en résumé un Cabernet Sauvignon de facture classique, d’une belle maturité et très sophistiqué. Délicieux!
Avis aux intéressés (belle coïncidence) le 2010 est maintenant disponible dans la revue des
Classiques de septembre 2014 de la LCBO au cout de $60. L’ensemble des notes attribuées par l’industrie pour ce millésime sont supérieures au 1999. Ça promet!
Mario Couture
Il est élaboré à partir de vignes âgées d’environ 40 ans, seulement dans les millésimes exceptionnels et passe au moins 14 mois en barriques neuves de chêne français. Donc en résumé un Cabernet Sauvignon de facture classique, d’une belle maturité et très sophistiqué. Délicieux!
Avis aux intéressés (belle coïncidence) le 2010 est maintenant disponible dans la revue des
Classiques de septembre 2014 de la LCBO au cout de $60. L’ensemble des notes attribuées par l’industrie pour ce millésime sont supérieures au 1999. Ça promet!
Mario Couture
mercredi 3 septembre 2014
Pinot Noir Enfer du Désir 2009, Domaine Histoire d’Enfer
Club du mercredi, 25 juin 2014, Philippe Müller
Lors d’une dégustation spéciale de l’AVO, tenue au Vendange Institute à Ottawa, onze vins suisses ont été dégustés. Le bon vieux préjugé, voulant que la Suisse ne produise que du petit blanc verdelet au prix des grands crus, en a pris un coup. Les blancs étaient frais et fruités, avec une belle minéralité et les merlots ont très bien paru à côté d’un Toscan à 101 $ la bouteille. Le coup de cœur de la soirée a cependant été un pinot noir du Valais, l’Enfer du Désir 2009.
Issu d’un millésime plutôt chaud dans le Valais, ce pinot noir 2009 présentait une teinte assez claire et évoluée. On s’attendait à un vin fatigué, mais c’est plutôt à un très beau pinot noir mature que nous avons eu droit. Au nez, il était bien ouvert et d’un fruité épicé tout à fait typique, d’un style plus bourguignon que Nouveau Monde. En bouche, la structure était très fine, avec de la vivacité et toujours ce beau fruit épicé, le tout parfaitement équilibré. Très long enfin; malgré une légère amertume en fin de bouche, ça pinotait longtemps.
Alain Brault
Les vins servis :
Hommage à Benoit Guy Allaire : Dom Pérignon 1985
Première volée :
1- Petite Arvine 2012, AOC Chamoson Valais, Daniel Magliocco & Fils
2- Petite Arvine Grand Métral 2012, AOC Valais, Provins Valais
3- Chasselas Le Chemin de Fer 2012, AOC Dezaley Grand Cru, Dom. Luc Massy (Vaud)
4- Blanc de Noir (pinot noir) 2006, AOC Lavaux, Grand Cru de Villette, Dom. du Daley (Vaud)
Deuxième volée :
1- Pinot Noir Enfer du Désir 2009, AOC Valais, Dom. Histoire d’Enfer
2- Cornalin 2012, AOC Valais, Philippe Varonne
Troisième volée :
1- SanZeno Riserva Merlot 2010, DOC Merlot Ticino, Tamborini
2- Merlot Riserva La Prella 2009, DOC Merlot Ticino, Agriloro
3- Galatrona (merlot) 2010, IGT Toscana, Petrolo
4- Ligornetto 2009, DOC Merlot Ticino, Vinattieri
5- Vinattieri Vendemmia 2009, DOC Merlot Ticino, Vinattieri Ticinesi
Lors d’une dégustation spéciale de l’AVO, tenue au Vendange Institute à Ottawa, onze vins suisses ont été dégustés. Le bon vieux préjugé, voulant que la Suisse ne produise que du petit blanc verdelet au prix des grands crus, en a pris un coup. Les blancs étaient frais et fruités, avec une belle minéralité et les merlots ont très bien paru à côté d’un Toscan à 101 $ la bouteille. Le coup de cœur de la soirée a cependant été un pinot noir du Valais, l’Enfer du Désir 2009.
Issu d’un millésime plutôt chaud dans le Valais, ce pinot noir 2009 présentait une teinte assez claire et évoluée. On s’attendait à un vin fatigué, mais c’est plutôt à un très beau pinot noir mature que nous avons eu droit. Au nez, il était bien ouvert et d’un fruité épicé tout à fait typique, d’un style plus bourguignon que Nouveau Monde. En bouche, la structure était très fine, avec de la vivacité et toujours ce beau fruit épicé, le tout parfaitement équilibré. Très long enfin; malgré une légère amertume en fin de bouche, ça pinotait longtemps.
Alain Brault
Les vins servis :
Hommage à Benoit Guy Allaire : Dom Pérignon 1985
Première volée :
1- Petite Arvine 2012, AOC Chamoson Valais, Daniel Magliocco & Fils
2- Petite Arvine Grand Métral 2012, AOC Valais, Provins Valais
3- Chasselas Le Chemin de Fer 2012, AOC Dezaley Grand Cru, Dom. Luc Massy (Vaud)
4- Blanc de Noir (pinot noir) 2006, AOC Lavaux, Grand Cru de Villette, Dom. du Daley (Vaud)
Deuxième volée :
1- Pinot Noir Enfer du Désir 2009, AOC Valais, Dom. Histoire d’Enfer
2- Cornalin 2012, AOC Valais, Philippe Varonne
Troisième volée :
1- SanZeno Riserva Merlot 2010, DOC Merlot Ticino, Tamborini
2- Merlot Riserva La Prella 2009, DOC Merlot Ticino, Agriloro
3- Galatrona (merlot) 2010, IGT Toscana, Petrolo
4- Ligornetto 2009, DOC Merlot Ticino, Vinattieri
5- Vinattieri Vendemmia 2009, DOC Merlot Ticino, Vinattieri Ticinesi
mardi 24 juin 2014
100 % malbec
Le mercredi 28 mai 2014, les membres de l’Académie ont participé à une dégustation de vins 100% Malbec. Onze vins ont été dégustés, sept de Cahors et quatre de l’Argentine. Comme pour toutes les Grandes Dégustations de l’Académie, les participants savaient les vins qui seraient servis, mais ceux-ci étaient présentés à l’aveugle. Ce soir-là les vins ont été servis en ordre aléatoire.
Premier constat : j’ai été surpris de la difficulté d’identifier la provenance des vins. Les vins du Cahors ont une réputation d’être tanniques et parfois aussi à forte acidité. L’on dit que ceux de l’Argentine sont plus sur les fruits mûrs. Hélas, à part pour le Pulenta Estate, Gran Malbec X 2010, facilement identifiable au style argentin du Malbec, j’ai trouvé que la majorité des autres vins se ressemblaient.
Le vin ayant été «beaucoup aimé» par le plus grand nombre de participants a été le Trapiche Viña Domingo F. Sarmiento Malbec 2007, du vignoble unique La Consulta. Ce vin est issu d’une sélection des trois meilleures cuvées de la récolte et est élaboré par Daniel Pi, vinificateur en chef de la maison Trapiche.
Le vin est d’une couleur grenat opaque. Il présente un très beau nez ouvert et complexe sur fond de fruits rouges, de vanille et d’épices. Le vin est concentré (forte extraction), mais en raison de son superbe équilibre il est également tout en finesse. Une légère touche d’oxydation (notes semblables au vinaigre balsamique) donne au vin un niveau élevé de complexité. Je crois que le vin pourra vieillir pendant encore 5 ans. Note 9.5/10.
Philippe Müller
Premier constat : j’ai été surpris de la difficulté d’identifier la provenance des vins. Les vins du Cahors ont une réputation d’être tanniques et parfois aussi à forte acidité. L’on dit que ceux de l’Argentine sont plus sur les fruits mûrs. Hélas, à part pour le Pulenta Estate, Gran Malbec X 2010, facilement identifiable au style argentin du Malbec, j’ai trouvé que la majorité des autres vins se ressemblaient.
Le vin ayant été «beaucoup aimé» par le plus grand nombre de participants a été le Trapiche Viña Domingo F. Sarmiento Malbec 2007, du vignoble unique La Consulta. Ce vin est issu d’une sélection des trois meilleures cuvées de la récolte et est élaboré par Daniel Pi, vinificateur en chef de la maison Trapiche.
Le vin est d’une couleur grenat opaque. Il présente un très beau nez ouvert et complexe sur fond de fruits rouges, de vanille et d’épices. Le vin est concentré (forte extraction), mais en raison de son superbe équilibre il est également tout en finesse. Une légère touche d’oxydation (notes semblables au vinaigre balsamique) donne au vin un niveau élevé de complexité. Je crois que le vin pourra vieillir pendant encore 5 ans. Note 9.5/10.
Philippe Müller
lundi 26 mai 2014
Pol Roger, Brut, Cuvée Sir Winston Churchill, Champagne 1998
Lors de notre dernier club du mercredi 14 mai, nous avons dégustés 14 mousseux et champagnes qui couvraient 12 cépages de 9 pays. Le Pol Roger, Brut, Cuvée Sir Winston Churchill, Champagne, 1998, à $215 a été désigné le vin de la soirée. Il était en dernière ronde ex-équo avec le Pol Roger Brut à 60$ et le Mumm Napa Brut Prestige à 30$. Tous trois étaient des méthodes champenoises, aux cépages traditionnels, soit: pinot noir, meunier et chardonnay.
Lors de l'ouverture du Winston j'ai remarqué qu'il n'avait pas l'explosion de gas des autres vins, et que son bouchon était presque droit, en comparaison aux autres qui étaient plus évasées. Ceci explique possiblement sa couleur ambré, bien qu'il était limpide voir brillant. Sa teinte et son millésime nous indique une évolution certaine, mais je crois que Churchill a eu un petit coup de vieux par une légère suroxigénation. Il perdit ses bulles rapidement, mais conserva une belle fluidité. Au nez il n'avait aucun défaut et il était intense. La dominante au nez était le côté rancio, avec notes de pain grillé et amandes. Certains on rapportés un aspect minéralisée.
En bouche il avait un bel équilibre, mais pas très sec, plus coulant que frais. Ce mousseux se distinguait par son élégance qu'il savait faire durée.
Bien que probablement sur sa fin de vie, cette bouteille nous a presque tous charmée. Il fallait voir ma blonde pour la première fois de la soirée lever son verre à qui voulait bien le voir, pour nous dire que ÇA elle aimait bien, et notre amie qui elle disait j'en veux une caisse (avant d'en connaitre le prix bien sûr.)
Comme le disait Churchill "we will never surrender" (nous ne capitulons jamais), et comme de fait son Champagne a eu gain de cause sur ses rivaux.
Claude Deschênes
Liste des vins
Krone Borealis Cuvée Brut 2009 24 $ chardonnay et pinot noir 50 50, Afrique du sud
Domaine Vincent Carême, Vouvray, Brut 23 $, chenin blanc, France
Norton Cosecha Especial Extra Brut 19 $ chardonnay, Argentine
Nino Franco Brut,Prosecco Superiore, Italie 20 $ cépage glera, Italie
Jansz Tasmania Premium Non Vintage Cuvée 27 $ chardonnay, pinot noir et pinot meunier, Tasmanie, Autralie
Parés Balta, Cava, Brut, España, vin biologique 17 $ xarel.lo, chardonnay, maccabeu, parellada, Espagne
Saké Jinpang 30 $ riz. Japon
Domaine Tselepos Amalia Brut 25 $ moschofilero, Grèce
Mumm Napa, Brut Prestige 30 $ pinot noir, pinot meunier et chardonnay, États-Unis
Vissoux, Crémant de Bourgogne, Pierre-Marie Chermette, Brut, Blanc de blancs 23 $ 100% chardonnay, France
Cava Brut Conde de Haro 20 $ viura et malvasia, Espagne
Pol Roger, Brut 60 $ pinot noir, pinot meunier et chardonnay, France
Fratus Franciacorta Brut 29 $ 80 % pinot noir, 20 % chardonnay, Italie
Pol Roger, Brut, Cuvée Sir Winston Churchill, Champagne, 1998, 215 $ (165.19 $ avec escompte) pinot noir, pinot meunier et chardonnay, France
Riesling Brut Deutcher Sekt Reinhartshausen 18 $ riesling, Allemagne.
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